Le président du Vénézuela, Hugo Chavez, a annoncé lors d’une cérémonie d’inauguration du complexe pétrochimique d’El Aromo, mardi 15 juillet 2008, en compagnie de ses homologues d’Equateur Rafael Correa et du Nicaragua Daniel Ortega, la construction conjointe entre le Vénézuela et l’Equateur, de la plus grande raffinerie de pétrole sur le Pacifique en Amérique du Sud, qui permettra au “pétrole brut du Venezuela d’être transformé dans la région et non plus aux Etats-Unis”. Un investissement de 6,6 milliards de dollars est prévu pour construire la raffinerie qui sera dirigée par une société mixte composée du groupe pétrolier public vénézuélien, Petroleos de Venezuela (PDVSA) qui détiendra 49 % des parts et de Petroecuador qui sera majoritaire avec 51 %.

 

UITO - Le contre-amiral Fernando Zurita, président de Petroecuador, la compagnie pétrolière publique équatorienne, a présenté sa démission mardi après avoir essuyé les critiques du chef de l’Etat Rafael Correa en raison de la forte baisse de la production de l’entreprise.Petroecuador extrait actuellement 167.000 barils de pétrole par jour, selon les chiffres de la banque centrale équatorienne. En moyenne, la production de Petroecuador était de 246.000 barils par jour en 2006 et de 260.000 barils par jour en 2007.

Le président Correa avait fait passer Petroecuador sous le contrôle de la marine en novembre 2007, en réaction déjà à la chute de la production de l’entreprise, provoquée notamment par des grèves.

L’Equateur, plus petit producteur au sein du cartel de l’Opep, qu’il a rejoint en septembre 2007, produisait 536.000 barils par jour en moyenne en 2006 et 511.000 b/j en 2007. En mars, la production était tombé à 508.000 b/j.

Romandie News

 

QUITO, 22 mai (Xinhua) — Le président équatorien Rafael Correa a annoncé mercredi que son gouvernement construirait 11 nouveaux  barrages d’une capacité totale de 1.500 mégawatts sur le fleuve de Guaylabamba dans la province de Pichincha.       M. Correa a annoncé la nouvelle au Palais de Carondelet alors  que le conseil national de l’Electricité et le conseil provincial  de Pichincha ont signé un accord visant à développer conjointement et à perfectionner les projets d’électricité hydraulique. 

     La construction du barrage de Chespi à 167 mégawatts, ainsi que celles de Villadora à 250 mégawatts et de Chontal à 79 mégawatts  débuteront le 5 septembre de cette année, alors que les autres  huit barrages seront terminés d’ici deux ans, selon M. Correa. 

     Il a indiqué que le projet de construction de Coca-Codo- Sinclair, le plus grand de l’Equateur, constituerait une relance  économique massive pour la région amazonienne. 

     Le président équatorien a demandé aux départements  gouvernementaux concernées de soutenir le projet “parce que si  l’on produit plus d’électricité hydraulique, les coûts de  l’énergie seront réduits.”

 

QUITO, 29 avril (Xinhua) — Le président équatorien Rafael  Correa a déclaré mardi que l’Equateur dispose de fort potentiel  pour sa production hydro-électrique.       Le président a fait ces remarques lors d’une cérémonie pour  l’inauguration de la centrale hydro-électrique Coca Codo dans le  district amazonien de Sucumbios (le nord-est de l’Equateur). 

     La centrale, d’une capacité de production de 1.500 mégawatts,  co-financée par l’Argentine, fait partie des plus importants  systèmes de production électrique équatoriens.  

     “Nous exerçons enfin notre droit et devoir de compter sur nos  propres forces et ressources, de ne plus dépendre de personne en  matière d’énergie”, a annoncé M. Correa.  

     Le président Correa a constaté que la décision d’exercer sa  pleine souveraineté sur l’énergie illustre l’indépendance vis-à- vis des puissances étrangères et l’application de la véritable  autorité démocratique du peuple qui a fait accélérer le changement. 

     Le projet de Coca Codo, évalué à 1,59 milliards de dollars (1, 113 milliards de la part de l’Equateur et 447 millions de  l’Argentine), est prévu de créer 4.000 emplois de manière directe  et 15.000 autres indirectement. 

 

L’Équateur et l’Argentine sont parvenus lundi à un accord sur la construction d’une centrale hydraulique en Équateur.

Le président équatorien Rafael Correa et sa homologue argentine Cristina Fernandez, actuellement en visite à Quito, ont assisté à la cérémonie de signature.

Ce projet baptisé Coca-Codo Sinclair devrait être mis en chantier fin octobre cette année et entrer en fonction dans cinq ans.

Les coûts de la construction sont estimés à 1,6 milliard de dollars, dont l’Équateur prendra en charge 70% et l’Argentine les autres 30%.

Mme Fernandez est arrivée à Quito dimanche pour effectuer une visite officielle de deux jours.

Durant son séjour, les deux pays ont aussi signé une déclaration conjointe et un mémorandum de coopération et se sont engagés à renforcer la coopération bilatérale en matière politique, technologique, sportive et énergétique.

Xinhua

 

QUITO - L’Equateur a accordé lundi un délai de six mois à l’ensemble des compagnies pétrolières étrangères pour se conformer aux nouveaux contrats qui réservent à l’Etat une part minimum de 70% des recettes.

“Nous avons obtenu par la négociation que l’Etat reçoive une part moyenne supérieur à 70%”, a déclaré à la presse le ministre équatorien du Pétrole, Galo Chiriboga.

Jusqu’à présent, les contrats pétroliers ne prévoyait qu’une part de 18%.

Cette disposition s’applique aux cinq compagnies étrangères opérant dans le pays : Petrobras (Brésil), Andes Petroleum (Chine), Repsol-YPF (Espagne), City Oriente (Etats-Unis) et Perenco (France).

Le président Rafael Correa, qui s’est inspiré du modèle de son allié vénézuélien Hugo Chavez, avait menacé en janvier dernier d’expulser les multinationales pétrolières qui refuseraient cette nouvelle législation.

L’Equateur, qui a retrouvé l’année dernière sa place au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), est le cinquième producteur latino-américain, avec un peu plus de 500.000 barils de brut par jour, dont la moitié est extrait par les compagnies étrangères.

 

Le président équatorien, Rafaël Correa, a proposé ce vendredi dans la capitale mexicaine, où il a entamé une visite de deux jours dans le pays, de créer une Organisation d’États latino-americains qui se caractériserait dans la défense des principes d’ « autodétermination et de solidarité » des pays de la région.

Lors de la cérémonie officielle de bienvenu que lui a offert le mandataire mexicain, Felipe Calderón, dans le Palais National de la ville de Mexico, Correa a soutenu que l’Amérique latine « requiert d’un organisme capable de faire valoir les défis du présent », ce qu’il a considéré comme « une exigence historique ».

La proposition du dirigeant équatorien se produit après qu’une mission de l’Organisation des États Américains (OEA) ait fini jeudi à Bogota une visite pour chercher des solutions à la rupture des relations entre la Colombie et l’Équateur.

Le Gouvernement de Correa a rompu les liens avec la Colombie à la suite du bombardement que ce pays a illégalement lancé contre un campement des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) en territoire équatorien le 1er mars dernier.

Le chef d’État équatorien a indiqué que l’organisation qu’il suggère créer devrait fonctionner comme une « collectivité de nations indépendantes et souveraines ».

Selon Correa, l’Amérique latine doit rassembler « les legs independentistes émancipateurs, ainsi que préconiser le développement et l’intégration » des nations latino-americaines « avec un respect absolu du droit international ».

Pour sa part, le président mexicain a indiqué avant l’intervention de son homologue que la région a « l’occasion de construire une nouvelle étape dans l’intégration latino-americaine », bien qu’il ait défendu la tâche de l’OEA.

C’est le moment pour « la construction d’une authentique Organisation des États Américains qui donne plus que jamais sa place aux peuples latino-americains », a t-il affirmé.

 

MOSCOU, 11 avril - RIA Novosti. La crise financière mondiale qui risque d’éclater sur fond de récession aux Etats-Unis ne se répercutera pas trop sur l’économie du Venezuela, de l’Argentine et de l’Equateur, car la dépendance de ces pays vis-à-vis de Washington est minimale, a affirmé vendredi l’ambassadeur vénézuélien à Moscou Alexis Rafael Navarro Rojas.

Les rythmes de croissance économique aux Etats-Unis en 2007 se sont ralentis jusqu’à 2,2%, ce qui est l’indice le plus bas depuis les cinq dernières années.

Selon le président de la Réserve fédérale américaine (FED) Ben Bernanke, la récession serait possible dans le premier semestre de l’année en cours. Plusieurs experts supposent que la récession américaine peut dégénérer en crise économique globale.

“Des pays, tels que le Venezuela, l’Argentine et l’Equateur pourraient ne pas ressentir cette crise et son impact sur leurs économies seraient plutôt insignifiant”, a estimé l’ambassadeur lors d’un point de presse dans la capitale russe.

Selon le diplomate vénézuélien, toute une série de structures financières internationales indiquent que les Etats d’Amérique Latine, indépendants de l’économie américaine, pourront tenir face à la crise.

“Il n’y a pas longtemps la Banque interaméricaine de développement (BID) a timidement déclaré qu’une crise économique mondiale se répercuterait différemment sur les pays d’Amérique Latine”, a rappelé Alexis Rafael Navarro Rojas.

Et d’ajouter que, selon la BID, l’Amérique Latine n’était plus monolithique sur le plan économique.

Les experts de la Banque interaméricaine de développement signalent que les pays dont l’économie est plus liée aux Etats-Unis souffriraient davantage de la crise.

Le Fonds monétaire international (FMI) en est venu à la même conclusion, déclarant que l’impact de la crise ne serait pas le même sur tous les Etats.

 

L’Organisation mondiale du commerce vient de confirmer une nouvelle fois que le système mis en place par l’Europe pour l’importation sur son territoire de bananes non ACP était illégal. En effet, depuis le 1er janvier 2006, les pays d’Amérique du Sud dont l’Equateur (premier pays importateur de banane dans l’Union), s’opposent au droit de douane de 176€ par tonne appliqué pour toute banane non originaire des pays ACP entrant dans l’Union européenne. L’Equateur a déclaré que sa part de marché serait passée de 29,9 à 27,5% depuis l’instauration de ce droit additionnel qui s’élevait à 75€ auparavant.
Les commissaires européens n’ont pas la même lecture des chiffres : selon eux, les importations des pays d’Amérique latine ont plutôt progressé de 10,7% entre 2005 et 2006, et de 8% entre 2006 et 2007 depuis l’application du tarif unique en 2006. Ils ont rappelé en outre que la préférence pour la banane ACP n’est plus appliquée depuis le 1er janvier 2008, suite aux Accords de partenariat économique qui permettent aux pays ACP de vendre leurs productions dans l’Union sans droit de douane, à l’exception du sucre et du riz, en échange de l’ouverture progressive de leur marché à 80% de produits européens.
La banane dollars représente 80% des ventes dans l’Union.

 

AFP -

L’Organisation mondiale du commerce confirme que le système d’importation de bananes de l’Union européenne contrevient aux règles du commerce international.

« Le régime communautaire actuel applicable à l’importation des bananes, en particulier le contingent tarifaire préférentiel réservé aux pays ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique) est incompatible » avec les règles commerciales, indique le rapport final du jugement rendu public lundi.La plainte de l’Équateur, soumise en novembre 2006 à l’OMC, attaquait le nouveau régime d’importation européen de bananes qui impose un droit de douane de 176 euros par tonne pour les bananes non originaires de la zone ACP.

L’Équateur, premier importateur de bananes de l’UE, estime que ce droit de douane ne lui permet pas de maintenir sa part du marché européen. « La préférence accordée par l’UE sous la forme d’un contingent tarifaire annuel exempt de droits de 775.000 tonnes de bananes importées des pays ACP constitue un avantage pour cette catégorie de bananes », conclut le rapport de l’OMC.

Le nouveau régime commercial rentré en vigueur le 1er janvier, entre l’UE et les ACP, permet aux ACP d’exporter tous leurs produits, sucre et riz exceptés, sans droit de douane vers l’UE. Il oblige en échange les pays ACP à ouvrir progressivement 80% de leur marché aux produits européens, ce qui pour Bruxelles répond aux exigences de l’OMC. Bruxelles envisage de faire appel de la décision de l’OMC.

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