(AFP) - L’Union européenne a officiellement levé lundi les sanctions qu’elles maintenait encore contre Cuba, dans l’espoir d’encourager le nouvel homme fort du régime Raul Castro à mener des réformes démocratiques, ont indiqué des sources diplomatiques.
La décision, dont le principe avait déjà été adopté jeudi lors du sommet européen par les ministres des Affaires étrangères de l’UE, devait encore être entérinée formellement. Elle l’a été, sans débat, lors d’une réunion des ministres européens de l’Agriculture à Luxembourg. Les sanctions européennes étaient en fait suspendues depuis 2005. Pour tenir compte des réticences de certains pays européens à régulariser les relations avec Cuba, à commencer par les Tchèques qui ont bloqué toute évolution pendant des mois, l’UE a conditionné la levée des sanctions. Il est ainsi prévu que les Européens réexaminent chaque année leur décision à la lumière de la situation des droits de l’Homme à Cuba, et poursuivent leurs contacts l’opposition démocratique dans l’île. A l’origine, c’est une vague d’arrestations de dissidents qui avait poussé l’UE à adopter en 2003 ces sanctions, qui consistaient à limiter les visites gouvernementales bilatérales de haut niveau et à inviter systématiquement des dissidents cubains dans les ambassades des pays de l’UE lors de la célébration des fêtes nationales.
Le figaro
Jun 21
Posté par regis dans Relations avec l'UE
L’Union européenne a décidé jeudi de lever ses sanctions contre Cuba pour encourager le processus de réforme en cours dans l’île des Caraïbes, a annoncé la commissaire aux Relations extérieures. Les sanctions avaient été imposées à la suite de mesures répressives visant les dissidents en 2003.
“Les sanctions contre Cuba vont être levées”, a déclaré Benita Ferrero-Waldner après une réunion des ministres des Affaires étrangères en marge du Conseil européen de Bruxelles. Les sanctions prévoyaient, notamment, un gel des visites en Europe de hauts responsables cubains. Contrairement à l’embargo américain décrété en 1962, elles n’empêchent pas le commerce et les investissements à Cuba.
Jun 17
Posté par regis dans Relations avec l'UE
L’UE pourrait décider jeudi de lever définitivement ses sanctions contre le régime cubain, la pression s’intensifiant sur les Tchèques qui restent les plus réservés.
Les ministres européens des Affaires étrangères devaient discuter lundi à Luxembourg de la levée de ces sanctions, instaurées en 2003 après une vague d’arrestations de dissidents mais «suspendues» depuis 2005.
Elles consistent notamment à limiter les visites gouvernementales bilatérales de haut niveau et à inviter systématiquement des dissidents cubains dans les ambassades des pays de l’UE lors de la célébration des fêtes nationales.
Mais les ministres ont finalement décidé de reporter le débat à leur dîner de jeudi soir, en marge de la réunion des chefs d’État et de gouvernement à Bruxelles, à la demande de la chancelière allemande Angela Merkel, selon des diplomates européens.
Depuis 2005, jamais les 27 n’ont paru aussi proches de faire ce geste réclamé par le régime cubain.
Avant l’annonce du report, beaucoup de responsables européens s’étaient montrés optimistes lundi matin quant à la possibilité de lever ces sanctions, comme le prône l’Espagne depuis qu’elle a normalisé ses relations avec l’île en avril 2007.
«Tout semble montrer qu’il y aura un accord, il y a quelques petites choses à résoudre, mais j’espère qu’elles seront résolues», a ainsi déclaré le diplomate en chef de l’UE, l’Espagnol Javier Solana.
«Il y a encore des discussions, mais je pense que c’est faisable», a renchéri le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères Jean Asselborn.
Le ministre slovène Dimitrij Rupel, dont le pays assure la présidence tournante de l’UE, s’est dit lui aussi «optimiste», et a estimé pouvoir trouver une solution grâce à «une certaine intelligence linguistique».
Sans surprise, le chef de la diplomatie tchèque Karel Schwarzenberg, dont le pays a toujours été le plus réticent sur ce dossier, s’est lui montré plus prudent.
«Nous allons en discuter», a-t-il simplement indiqué.
Mais les Tchèques pourraient cette fois céder s’ils obtiennent des assurances que l’UE continuera à faire pression sur le régime cubain sur les droits de l’Homme.
Prague insiste en particulier pour que l’UE s’engage à ce que toute délégation européenne se rendant à La Havane rencontre les représentants de l’opposition et inclue systématiquement les droits de l’Homme dans les sujets abordés avec les dirigeants cubains, selon un porte-parole tchèque.
Les Tchèques réclament également la libération de tous les prisonniers politiques cubains.
«Franchement, on ne peut pas accepter l’idée que nous levions les sanctions et qu’ils ne libèrent pas les prisonniers», a également insisté le chef de la diplomatie italienne Franco Frattini.
Son collègue suédois Carl Bildt a de son côté noté que l’UE avait déjà fait un geste l’an dernier envers le régime castriste, en offrant un dialogue politique. Mais «ils nous ont claqué la porte au nez», a-t-il regretté.
Pays-Bas et Danemark ont jusqu’ici soutenu les réserves tchèques, selon une source diplomatique.
Les sanctions contre Cuba avaient été adoptées en 2003 après une vague de condamnations de 75 dissidents et l’exécution sommaire de trois jeunes Cubains qui avaient détourné une embarcation pour fuir aux États-Unis.
Elles avaient ensuite été suspendues en janvier 2005 à l’initiative de l’Espagne, après la libération des dissidents, suspension renouvelée depuis tous les six mois.
Serait-ce le début de la fin du communisme à la cubaine? L’île, sous le tout nouveau règne de Raúl Castro - qui remplace depuis février son frère Fidel, malade - ébauche-t-elle un véritable tournant ? D’un trait de plume, une signature au bas d’un décret, Raúl Castro vient d’en finir avec un des principes essentiels de la revo-lución : l’égalité des salaires. Le décret donne aux entreprises d’Etat (donc à toutes les entreprises cubaines) jusqu’au mois d’août pour appliquer un nouveau système dit de «salaire en fonction des résultats». Les employés pourront être rémunérés en fonction de leur productivité, ce qui n’est pas anodin dans un pays où de nombreux salariés ne se rendent tout simplement pas à leur travail, préférant la «débrouille» économique à des salaires de misère. «Ce n’est pas bon de donner au travailleur moins que ce qu’il mérite, mais ce n’est pas bon non plus de lui donner ce qu’il ne mérite pas» , a explicité le vice-ministre du Travail, Carlos Mateu, dans une interview au quotidien officiel du Parti, Granma.
Sous le règne de Fidel Castro, la règle d’or fut celle de l’égalitarisme quasi-total, au nom de la justice sociale. Le nouveau décret prévoit une véritable échelle des salaires dans chaque entreprise, ainsi que la possibilité d’augmentation de 5 % pour les salariés les plus assidus. «Jusqu’à présent, la tendance était que tout le monde recevait la même chose, et cet égalitarisme n’est plus de mise» , a estimé Carlos Mateu.
Détourner. Le revenu moyen mensuel à Cuba est de 400 pesos, environ 13 euros - il est, sur une petite échelle de salaire, à peu près le même pour tous, médecin ou agriculteur, guide de tourisme ou professeur d’université. Dans le même temps, ces salariés à 13 euros s’affrontent au système dit de la «double monnaie» : les produits importés - huile, détergent, chaussures, etc. - sont payables, non pas en pesos cubains, mais en pesos convertibles, 20 fois plus chers. L’immense économie souterraine, faite de marché noir, alimentée par les envois de devises des familles émigrées, fonctionne au peso convertible : dans ces conditions, la plupart des salariés de l’Etat cubain préfèrent vivre de petits trafics plutôt que se rendre à leur travail. Souvent, ils consacrent même leur journée à détourner la production de l’entreprise. «Nous voulons une nouvelle organisation du travail, donc des salaires stimulants», a insisté le vice-ministre du Travail.
En réalité, ce système d’échelle des salaires est déjà testé depuis vingt ans dans les entreprises dépendantes de l’armée, un des plus gros employeurs de du pays, notamment dans le secteur du tourisme, à travers des joint-ventures avec des sociétés étrangères. Un système mis en place par Raúl Castro lui-même, ministre de la Défense depuis le début de la révolution. «De fait, les entreprises qui dépendent de l’armée sont celles qui fonctionnent le mieux», explique un entrepreneur européen.
Ebauche. La réforme du salaire unique est la dernière d’une série de mesures de «libéralisation» de l’économie cubaine adoptées récemment : plus de souplesse pour les petits exploitants agricoles, autorisation de la vente d’ordinateurs et d’appareils électroménagers (auparavant uniquement délivrés par l’Etat), et accès libre à la téléphonie mobile… Raúl Castro a cependant prévenu : malgré cette ébauche de réformes économiques, «seul le Parti communiste [est] la garantie de l’unité de la nation».
Le pétrole a déjà provoqué des guerres. Il pourrait contribuer à mettre fin à l’un des embargos les plus anciens et les plus controversés de la planète: celui qu’impose Washington à Cuba depuis 1962. Comme le souligne l’International Herald Tribune de vendredi, Cuba prévoit d’exploiter un grand champ pétrolier au nord de l’île des Caraïbes et à quelque 95 km des côtes de Floride. Les réserves de ce champ enfouies à 9,7 km de profondeur sont estimées à 5 milliards de barils de pétrole et à 280 milliards de mètres cubes de gaz. Dans quelques années, on pense que Cuba pourrait produire jusqu’à 525000 barils par jour, une quantité qui le rendrait plus indépendant du Venezuela, qui continue à l’alimenter substantiellement en hydrocarbures.
Gros consommateurs d’or noir, les Etats-Unis peinent à cacher leur intérêt. Mais en raison de l’embargo, des contrats de plusieurs milliards de dollars pourraient échapper aux compagnies pétrolières américaines. Cité par le quotidien américain, Kirby Jones, consultant, le déclare sans ambages: «C’est la première fois que le maintien de l’embargo pourrait coûter aux Etats-Unis. Nous avons besoin de pétrole, d’où qu’il vienne. Et là, il se trouve à 90 km de nos côtes.»
Technologie américaine
Plusieurs facteurs peuvent changer radicalement les relations entre Washington et La Havane. Au plan économique et énergétique, les Etats-Unis ont un intérêt manifeste à coopérer avec Cuba pour exploiter les ressources pétrolifères cubaines. D’un point de vue technologique, La Havane ne dispose pas du savoir-faire nécessaire, car il s’agit là d’exploitation en eau profonde qui requiert des techniques sophistiquées. Les compagnies pétrolières américaines sont à la pointe en la matière. Au niveau environnemental, l’exploitation offshore par Cuba suscite des inquiétudes, car les réserves se trouvent à proximité des Keys, les îles très touristiques de Floride. Contacté par Le Temps, Carlos Saladrigas, codirecteur du Cuban Study Group à Miami, confirme: «En Floride, la crainte d’une pollution des côtes en raison de l’exploitation d’un champ pétrolier par Cuba, provoque un vrai débat environnemental.» On pense que des compagnies américaines seraient plus à même de préserver le milieu marin.
Mais à Washington, rien n’est encore acquis. Plusieurs républicains s’évertuent au contraire à agiter l’épouvantail cubain. Jeudi, le vice-président américain Dick Cheney a même dû avouer qu’il s’était fourvoyé en affirmant que les Chinois foraient déjà sur le champ pétrolier en question. Pour l’heure, toutefois, personne n’exploite. Les six compagnies étrangères (Espagne, Inde et Norvège) qui ont obtenu les concessions du gouvernement cubain ne commenceront l’exploitation qu’à partir de 2009. La société chinoise Sinopac n’a pour sa part mené que des travaux de prospection à l’ouest de Cuba.
Du côté de La Havane, où l’on a longtemps avancé que l’embargo avait coûté 89000 millions de dollars, mais qui permet tout de même aujourd’hui d’importer 36% des besoins alimentaires cubains, on ne semble pas réfractaire à l’idée de faire des affaires avec des sociétés comme Exxon Mobil. En 2006, à Mexico, Cuba avait déclaré être prêt à accueillir des Américains pour exploiter les champs. Carlos Saladrigas met cependant en garde: «Il n’y aura pas de levée de l’embargo avant le départ de Bush.»
L’expérience de Cuba dans la reproduction de légumes cultivés pour la consommation humaine est l’une des plus importantes réalisations présentées au 8ième Symposium International de Biotechnologie de Légumes.
La réunion, a lieu à l’Institut de biotechnologie des plantes dans la province de Santa Clara, au centre de Cuba, celle-ci a rassemblé des experts de 18 pays d’Amérique latine, l’Europe et l’Afrique dont le but est d’apporter leurs expériences pour le développement de la biotechnologie dans le monde et des programmes de nutrition dans les pays en développement.
Au cours de la séance d’ouverture, les participants ont appris sur le développement cubain du transfert génétique des meilleures variétés productives et la création de banques de semences servant à en stocker des exemplaires robustes et résistantes aux épidémies.
Quelque 20 centres de recherches et institutions scientifiques de plusieurs régions
partageront leurs expériences au cours de cette rencontre de trois jours.
Ils analyseront également les avantages et les inconvénients des techniques de production de légumes et leurs perspectives de développement.
Le Coordonnateur National de Biotechnologie Agricole de Cuba, Carlos Borroto, a déclaré à la presse que l’exportation régulière de bananier in vitro en Amérique latine et les Caraïbes témoigne de la qualité des graines cubaines..
En outre, on a commencé à exporter des plants de pommes de terre au Venezuela en début de cette année 2008, dans le cadre des accords commerciaux signés entre les deux
pays.
Ahora.cu
Apr 28
Posté par regis dans Uncategorized
Un hôpital général, dont le fonctionnement sera entièrement assuré par des spécialistes cubains, sera ouvert dans la ville qatari de Dukhan, située à 80 kilomètres de Doha, la capitale du Qatar, en vertu d’un accord de coopération passé entre ce pays et Cuba.
C’est dans le cadre de la 4ème session de leur Commission mixte intergouvernementale que Cuba et le Qatar ont signé, à Doha, deux importants accords de coopération dans les secteurs de la santé et du tourisme.
En vertu de l’accord bilatéral de coopération dans le secteur de la santé, signé par la ministre cubaine de la Coopération, Mme Marta Lomas, et par la présidente de l’Autorité nationale de la Santé du Qatar, Mme Ghalia Bint Mohammad Al-Thani, le nouvel hôpital général de Dukhan ouvrira ses portes l’an prochain.
En ce qui concerne le secteur du tourisme, un accord d’association signé à la suite de la 4ème session de la Commission mixte va permettre la création d’une société mixte cubano-qatarie entre le groupe hôtelier cubain Gran Caribe et la société QATARI DIAR, Real State Investment.
La 4ème session de la Commission Mixte intergouvernementale Cuba-Qatar a également passé en revue l’application des accords de coopération signés antérieurement dans divers secteurs d’activité, dont la biotechnologie, la culture et les sports.
Pendant son séjour à Doha, la ministre cubaine de la Coopération, Mme Marta Lomas, a été reçue par l’Emir du Qatar, le cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani.
Cuba et le Qatar, pays arabe du Golfe Persique, ont des relations diplomatiques depuis 1989.
Tiré de l’Agence Cubaine d’Information Nationale
Le successeur de Fidel Castro, son frère Raul a décidé de permettre aux cubains d’utiliser des mobiles. Les queues s’allongent devant les échoppes
En donnant aux cubains la possibilité de téléphoner avec un combiné mobile, Raul Castro a ouvert le pays à la modernité. Il veut en finir avec “les interdictions excessives”, un héritage de 50 années de révolution.
Notons que d’autres produits notamment de l’électronique, des PC et des lecteurs DVD sont désormais vendus librement.
Seulement le frère du leader Maximo ne pouvait pas prévoir que le mouvement allait être aussi important. Les citoyens cubains, qui vivent sous un régime autoritaire depuis trop longtemps sont avides du sentiment de liberté provoqué par ces produits d’une grande banalité pour nous, mais extraordinaire pour eux.
D’autant qu’à l’origine, nombreux sont les cubains qui pensaient que les téléphones seraient hors de prix. Pourtant, il semble que le marché soit assez sain et stable. Les prix des terminaux (ndlr : pour l’instant des modèles bas de gamme) ne flambent pas, mais les files d’attente se rallongent.
Les cubains s’étaient habitués à utiliser des téléphones mobiles issus du marché noir. Et il fallait être discret et utiliser des combinés enregistrés sous les noms de touristes étrangers.
Un bémol tout de même, car cette ouverture à un prix. Ainsi, à l’heure actuelle, un citoyen cubain touche 18 dollars par mois de l’État or le prix total d’un téléphone, avec son abonnement est de 65 dollars. Une somme trop importante pour une grande partie de la population.
L’ETECSA, Empresa de Telecomunicaciones de Cuba, l’unique opérateur de l’île a indiqué qu’il allait soutenir l’effort d’ouverture et envisage d’ouvrir de nouvelles lignes dans le courant de cette année.
Apr 15
Posté par regis dans Uncategorized
Le président de la Banque centrale de Cuba, Francisco Soberon, a annoncé que Cuba apportera 118 millions de dollars au capital initial de la Banque de l’ALBA, l’Alternative bolivarienne pour les Amériques, initiative d’intégration économique proposée aux nations de l’Amérique latine et de la Caraîbe face à la Zone de Libre échange (ZLEA ou ALCA) prônée par Washington
C’est au cours de l’inauguration, à La Havane, de la première succursale
de la Banque de l’ALBA que le président de la Banque centrale de Cuba a
confirmé le montant de la contribution cubaine à cette nouvelle
institution financière internationale.
Il a déclaré que la Banque de l’ALBA peut constituer un véritable rempart face à la crise économique qui affecte actuellement les États-Unis et qui menace de s’étendre aux nations latino-américaines et caribéennes.
Le président de la Banque centrale de Cuba a précisé que la Banque de
l’ALBA, dont les opérations commenceront au mois de mai, n’est pas une
institution conçue uniquement pour prêter de l’argent. « Ce sera surtout
un cadre permettant de coordonner des politiques financières, surtout
face à l’actuelle crise internationale », a-t-il déclaré.
Le ministre des Finances du Venezuela, Rafael Isea, a confirmé de son côté que son pays, Cuba, la Bolivie et le Nicaragua apporteront le financement nécessaire à la formation du capital initial de la Banque de l’ALBA.
Cette institution, qui disposera dans un premier temps d’un capital de 2 milliards de dollars, financera notamment des projets concernant des secteurs tels que la production d’aliments, la production de médicaments, les télécomunications et l’agriculture.
L’accord de constitution de la Banque de l’ALBA a également été signé à
La Havane cette semaine au terme des réunions de travail de sa Commission technique et de son Conseil ministériel.
Le ministre de l’Economie du Nicaragua, Alberto Guevara ; le ministre
des Finances du Venezuela et le président de la Banque centrale de Cuba
ont participé à ces rencontres tandis que la Bolivie était représentée
par l’ambassadeur de ce pays à La Havane, Raul Chavez.
Conformément au calendrier stipulé dans l’accord constitutif de cette
nouvelle institution financière internationale, des réunions des
Commissions de travail de la Banque de ‘ALBA auront lieu dans les 30
prochains jours.
Tiré de l’Agence Cubaine d’Information

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